Les vins du mois de juillet 2016

Riesling Grand Cru Frankstein 2014
Domaine Beck-Hartweg à Dambach

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Robe : jaune clair, reflets métalliques, légère turbidité.
Nez : discret, presque mutique, petites notes fermentaires sur un fond aromatique sur les fruits blancs et la résine.
Bouche : matière longiligne tendue par une acidité fine mais vive et véloce, toucher de bouche finement tannique, salinité intense qui se manifeste dès le milieu de bouche et qui s’impose généreusement en finale.
Ce Frankstein 2014 est un grand riesling de terroir qui se cherche encore sur le plan aromatique mais qui montre une présence minérale vibrante en bouche. Le travail exemplaire de Florian au niveau de ses vignes se ressent au plus profond de la structure de ce vin que j’ai ouvert surement trop tôt mais que j’ai déjà vraiment bien apprécié. MIAM !


Riesling Wormeldange Koeppchen- Les Terrasses 2012
Domaine A. Hartmann à Wormeldange (Luxembourg)

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Robe : jaune pâle, très lumineuse.
Nez : intense et expressif, palette complexe sur les fruits jaunes et les fleurs de printemps sur un fond de citron mûr.
Bouche : petite pointe de CO2 à l’ouverture, matière large, généreuse, équilibre très gourmand, expression aromatique qui se complexifie, acidité fine et amers minéraux en finale.
Elaboré à partir d’une très vieille vigne (76 ans) plantée sur un coteau calcaire très pentu exposé au sud, ce vin plein de fruit et de gourmandise s’est laissé boire avec un réel plaisir.
Offerte par l’ami François, cette bouteille de riesling d’AOC « Moselle luxembourgeoise » fut une très belle surprise. MIAM !


Gewurztraminer Grand Cru Pfersigberg 2008
Domaine Emile Beyer à Egusiheim

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Robe : or jaune avec beaucoup d’éclat.
Nez : complexe et évolutif, palette exotique très suave, notes d’ananas rôti, de vanille et de bois de réglisse.
Bouche : matière opulente, acidité large, toucher caressant, finale fruitée qui s’étire et s’affine pour laisser le palais frais et dispos.
Avec sa finesse aromatique, sa matière rondelette sculptée avec beaucoup d’élégance et sa finale sapide et désaltérante, ce gewurztraminer fut un compagnon de table très agréable face à des brochettes de gambas à l’ananas. MIAM !


Chablis 1° Cru Fourchaume 2003
Domaine du Colombier à Fontenay

Robe : jaune doré, belle brillance.
Nez : intensité moyenne, aromatique nette et bien typée, beurre frais et coquille d’huître sur un fond fruité assez mûr, belles notes de chair de poire.
Bouche : matière épaisse avec un joli gras, acidité très flexible mais assurant un équilibre bien droit, finale salivante avec des amers nobles et un sillage minéral sur la pierre à feu.
Débouchée juste avant mon départ vers le vignoble chablisien cette bouteille de 1° Cru fut une belle surprise.
Le vieillissement a permis à ce vin de définir une belle trame minérale qui a répondu avec beaucoup d’aplomb à une matière plutôt généreuse en créant un équilibre raffiné et harmonieux.
Voilà un Fourchaume en forme olympique !!!


Pinot Noir L’Hostellerie 2013
Domaine Emile Beyer à Eguisheim

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Robe : grenat moyen, belle densité.
Nez : légère réduction à l’ouverture puis expression aromatique noble et complexe, fumé léger, notes de craie et fruité discret (mûre et cerise noire).
Bouche : attaque souple et suave, jus bien concentré, tannins fins et mûrs, finale fraîche et épicée relevée par une délicate amertume.
Née sur les coteaux marno-calcaires d’Eguisheim, cette cuvée a été élevée durant 12 mois en barriques (25% neuves).
Avec sa belle concentration et sa présence tannique classieuse, ce pinot noir peut être dégusté aujourd’hui ou mis en cave durant quelques années pour lui permettre de s’affiner encore davantage.
Pour oublier que le magnifique Sundel 2013 est déjà épuisé et pour attendre que sa version de 2015 soit mise en bouteilles, la cuvée « Hostellerie » du domaine Beyer tombe à point nommé. MIAM !

J5 2
Vacances en juillet dans un pays magnifique où il ne manque que des vignes…

 
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