Actualités

Journée "Ateliers Ouverts" chez Christine Colin - Domaine Ostertag

Dsc 157

Pour faire taire les mauvaises langues qui prétendent que je ne me déplace en Alsace que pour aller boire des canons, j’ai décidé de me rendre au domaine Ostertag, non pas pour déguster une fois encore les vins d’André mais pour aller visiter le nouvel atelier de son épouse, l’artiste Christine Colin.
Hoppla c’est parti !

Dsc 0141
C’est bien là que ça se passe !

Organisée dans le cadre de l’opération « Ateliers Ouverts 2018 », l’inauguration de l’atelier « Utopia » nous permet de découvrir le nouvel espace de travail de cette artiste ainsi qu’un partie de ses œuvres exposées dans son atelier et dans plusieurs pièces du domaine viticole de la famille Ostertag.

Les peintures de Christine Colin évoquent presque toujours l’univers du vin avec des séries consacrées aux pieds de vigne, aux feuilles de vignes…et même à des taches de vin.

Dsc 0153
La série de ceps de vignes est présentée sous le grand porche d’entrée du domaine…tiens, j’ai comme une envie de pinot gris !

Dsc 0154
La série de feuilles de vigne orne les murs de l’espace dégustation du domaine…

Dsc 0155
…d’où on aperçoit l’entrée de l’atelier de Christine Colin.

Dsc 0152
En route vers « Utopia »

Dsc 0151
L’entrée de l’atelier avec les visiteurs du jour qui défilent devant les œuvres de l’artiste

Dsc 0150
Des paysages viticoles (sur les petits tableaux) et les œuvres inspirées par les ombres portées de plants de vigne du domaine…on reste dans le sujet !

Dsc 0147
Les taches de vin aux formes étranges : un Anjou rouge (au dessus), un Côtes du Roussillon de Vingrau (en bas à gauche) et un pinot noir de Montsecano (en bas à droite).

Dsc 0146
Les énigmatiques pierres fendues…une représentation de l’énergie minérale ?

Dsc 0148
Des arabesques mystérieuses…

Dsc 0149
…qui prennent des formes plus faciles à identifier lorsqu’on prend du recul.
 

La visite se termine dans l’espace-dégustation du domaine où André Ostertag propose de découvrir quelques-uns de ses vins…une suite logique puisque certaines créations graphiques de cette artiste se retrouvent sur les étiquettes des différentes cuvées d’André Ostertag.

Dsc 0145
Un groupe de visiteurs invités à déguster quelques vins signés André Ostertag.

Même si j’ai fait une dégustation complète de la gamme du domaine il y a peu de temps – et que je ne suis pas venu à Epfig pour ça ! – je me suis quand même laissé tenter par un sylvaner 2016, toujours aussi pulpeux et minéral, un pinot gris Zellberg 2016, riche, gras et tramé par une intense salinité et pour finir avec un peu d’exotisme, un pinot noir Refugio 2016 tout en élégance et en gourmandise.

Une fois encore j’ai pu passer de jolis moments d’émotion et de culture au domaine Ostertag…merci à tous ceux qui les ont inspirés.

Conférence à la Maison Universitaire France-Japon de Strasbourg : "Le goût du vin : croyances et réalités" par Claude Burger

C’est en feuilletant les D.N.A. que je suis tombé sur un article annonçant une conférence sur le vin à Strasbourg…ça tombe bien, je n’ai rien de prévu ce soir, la Maison Universitaire France-Japon se trouve à quelques coups de pédale de mon domicile et le thème proposé m’intéresse particulièrement.
Hoppla, c’est parti !

2 3 11
La Maison Universitaire « France-Japon » de Strasbourg

2 4 7
C’est bien la bonne adresse !

2 1 18
Présentation du thème de la conférence et du conférencier…

2 5 7
…Alain Burger – Professeur de Chimie Organique à l’Université de Nice

Professeur d’université spécialisé en chimie organique, Alain Burger est également un grand amateur de cuisine et de vin et lorsqu’il a découvert le livre « Le goût du vin » d’Emile Peynaud (suite à une émission « Apostrophes » où cet auteur était invité par Bernard Pivot), il a décidé d’étudier les mécanismes chimiques complexes qui interviennent dans la reconnaissance des goûts et des odeurs.

1 91
Pour moi aussi ce livre fut essentiel pour débuter mon initiation aux mystères du vin

Après un rappel de certaines notions générales sur le vin, son mode d’élaboration et les grands principes qui permettent de bien le déguster, le professeur Burger nous emmène au pays des molécules aromatiques et des processus physiques et physiologiques qui permettent à l’homme d’identifier et de qualifier l’odeur et le goût d’un vin…un exposé dense et passionnant !

2 6 3
Mais d’où viennent les arômes du vin ?

Pour illustrer ses propos le conférencier nous propose de regarder une petite vidéo intitulée « De la molécule à l’odeur » et qui nous invite à suivre le trajet d’une molécule aromatique du nez jusqu’au bulbe olfactif et ses multiples récepteurs capables d’identifier la forme de la molécule pour transmettre un stimulus à l’hippocampe et au cortex.
Avec près de 400 récepteurs différents « le nez humain pourrait distinguer mille milliards d’odeurs »…rien que ça !

2 7 3
Pour le goût c’est un peu plus simple avec 5 saveurs fondamentales…mais la cavité buccale communique avec le bulbe olfactif et la rétro-olfaction permet l’identification de goûts très complexes.

2 8 2
Hélas, les limites humaines sont plus linguistiques que physiques !

Lorsqu’on considère les possibilités pratiquement infinies de l’olfaction humaine et le nombre impressionnant d’arômes qui émanent d’un verre de vin, on ne peut qu’être d’accord avec Jean-Michel Deiss lorsqu’il affirme que la description aromatique ne peut pas servir de référence pour définir l’identité d’un vin.
Ceci dit, se délecter en cherchant à reconnaître les différents effluves délivrés par un beau vin est un plaisir que je ne suis pas prêt à sacrifier…quitte à passer pour un éternel amateur qui ne saura jamais apprécier un verre noir ou une dégustation géo-sensorielle.

2 9 1
A la fin de la conférence nous sommes invités à participer à une séquence de travaux pratiques…

2 11   2 10
…avec quelques bouteilles sélectionnées par notre conférencier.

Cette conférence très intéressante qui nous a emmenés dans l’univers complexe de la physiologie du goût et des odeurs m’a permis de rafraîchir et compléter mes connaissances sur le sujet…si ça se trouve, je vais raconter un peu moins de bêtises dans mes articles grâce à ça !!!

Miles mercis à la « Maison France-Japon » d’avoir organisé cette rencontre et à Alain Burger d’avoir pris un peu de temps pour partager son savoir et sa passion avec nous.

La trouvaille de l'ami Stéphane

Véritable chineur du web vinique, Stéphane nous a déjà étonnés à de nombreuses reprises par ses trouvailles…mais là il a fait très fort !!!

Img 2035
Une bouteille de riesling d’aspect impeccable…

Img 2036
…avec un millésime encore parfaitement lisible sur la collerette…

Img 2037
…et un nom qui me rappelle quelqu’un !

C’est une maison de négoce qui a été fondée au début du XX° siècle et qui a été développée par les cousins de mon grand-père paternel (Joseph et Albert Radmacher).
Cette entreprise n’existe plus depuis très longtemps…autant dire que cette bouteille est une véritable relique…mais cela ne nous empêchera pas de la déguster prochainement.


Mille mercis pour ce cadeau.

Repas AOC au restaurant Le Moulin à La Wantzenau

Le traditionnel repas A.O.C. 2017 a été organisé au restaurant « Le Moulin » à La Wantzenau.
Le chef Philippe Clauss nous a proposé un menu pour accompagner les vins apportés par les convives.

Pas de grands commentaires mais quelques photos souvenirs...

1 82
Notre table au restaurant Le Moulin

 

Amuse-bouche et bulles à l’apéritif

2 1 10
Magnum de crémant 2008 de Frédéric Schmitt

2 3 7   2 2 10
Deux cuvées de champagne du domaine Henry Giraud

3 76
Salade de nectarines, amandes et baies fruits de la passion, carpaccio de gambas, noix et champignons, allumette à la mimolette extra vieille


 

Hors d’œuvre et rieslings

4 2 5   4 1 5
5 70
Nem de choucroute, carpaccio de saint-jacques, coques et ciboulette, huitre en gelée et poireau.

 

Entrée et chardonnays bourguignons

     6 2 9   6 1 10

 
7 72
Lotte juste cuite, homard breton, purée de fèves et crème au safran d'Offenheim

 

Plat principal et pinots noirs

8 2 9   8 1 7

Paleron de veau confit aux épices douces, risotto aux cèpes, endive et jus de framboise
(j’ai oublié de prendre une photo)

 

Dessert et blancs moelleux

9 1 6

9 2 6

 
 
10 60
Millefeuille poire, pralin et noisettes


Une soirée conviviale avec de très belles bouteilles (j’en ai oublié quelques-unes d’ailleurs…désolé !) et des plats qui se sont mariés avec bonheur aux différents vins…si les assiettes avaient été plus généreuses, la fête aurait été pleinement réussie. Dommage !!!

Pour des commentaires détaillés sur les vins, je vous invite à aller voir le site de Stéphane : CLIC.

Vendanges tardives dans le mâconnais

Comme je n’ai pas eu l’occasion de participer à des vendanges en Alsace – plus précoces que d’habitude, elles ont coïncidé avec les semaines de rentrée scolaire où mon emploi du temps normal était perturbé par de très nombreuses réunions – c’est dans le mâconnais que j’ai eu droit à ma session de rattrapage grâce aux frères Bret qui m’ont invité à participer à la récolte de leurs raisins pour la cuvée X-Taste 2017.
Nous sommes le 27 octobre, il fait beau mais plutôt frisquet et me voilà parti pour une première expérience de vendangeur bourguignon.

1 73
Fin octobre sur les hauteurs de Prissé

La vigne à vendanger est située sur le versant nord de la roche de Vergisson au dessus du village de Prissé. Jean-Philippe Bret me guide sur les petites routes qui sillonnent le vignoble et avant de rejoindre l’équipe des vendangeurs il me propose d’aller voir les parcelles où sont nées quelques nouvelles cuvées qui compléteront la gamme du domaine pour le millésime 2017 : En Chatenay (70 ares en appellation Pouilly Fuissé), La Combe des Roches (1,5 hectares en appellation Saint Véran) et La Bonode (2 hectares en appellation Saint Véran et 30 ares d’aligoté)

2 1 5
La parcelle de Pouilly Fuissé En Chatenay travaillée au cheval.

2 2 5
La parcelle de la Combe des Roches avec une partie herbeuse au centre qui va être replantée en aligoté.

2 3 5
La parcelle de La Bonode avec sur le haut les rangs d’aligoté (sous le bosquet) et les filets qui protègent les rangs destinés à la V.T.

2 4 3
Les filets vus de plus près avec quelques vendangeurs captifs…

2 5 3
…dont Jean-Guillaume Bret qui n’a pas l’air trop mécontent de son sort.

Il n’y a que peu de botrytis et certaines grappes ne comportent encore que très peu de grains flétris mais il fallait intervenir à cause des guêpes qui avaient commencé à se régaler de ces baies riches en sucre…

3 67
Et le festin continue jusque dans les caissettes !

Le travail sous les filets de protection est assez difficile : on est accroupi ou plié en deux et il faut sélectionner soigneusement les grappes à couper…ordre du chef : « on ne prend que les grappes avec au moins 50% de baies flétries ».

4 65
Un pied de chardonnay avec des grappes plus ou moins passerillées…il faut trier !

5 64
Jean-Philippe Bret arrive au bout du rang.

6 1 5
Les raisins sont à point…

6 2 4
…mais la récolte est maigre...

7 65
…et il reste encore plein de grappes à couper.

La récolte du jour ne donnera que quelques de litres de jus (une soixantaine je crois...) mais les frères Bret prévoient un second passage dans la vigne dans deux semaines…avec l’espoir que quelques pluies favoriseront le développement du botrytis.

8 63
Fin des vendanges sous un ciel qui commence à se couvrir.

Quoi qu’il en soit, le volume total sera faible et X-Taste 2017 méritera plus que jamais le titre de cuvée rare du domaine de la Soufrandière.

9 60
La version 2011 de la cuvée X-Taste

Rentrée du club AOC

Soirée de rentrée du club AOC La Wantzenau : un barbecue et une belle série de bouteilles...

Img 1594
Le groupe presqu'au complet à l'apéritif.

Img 1596
Quelques unes des victimes de la soirée

Ambiance conviviale et festive oblige...pas de notes sur les différentes bouteilles débouchées (une bonne vingtaine quand même !). Désolé !!!

Avis aux amateurs : il reste 2 petites places à pourvoir au sein de notre club...si vous êtes intéressés contactez-moi vite.

Voici le programme 2017/2018 : Aoc 2017 2018aoc-2017-2018.pdf (306.85 Ko)

 

 

Boire du vin à Montréal...

Img 1232
Vue sur la ville du haut du Mont Royal

Nous avons eu la chance de visiter cette ville avec mon fiston qui y a séjourné durant 6 mois et qui nous avait prévu un programme sportif (que du vélo) et exhaustif pour nous faire comprendre la vraie nature de cette grande métropole canadienne.
C’est une ville polymorphe et multiculturelle avec une architecture hétéroclite où il règne cependant une ambiance agréable et somme toute assez harmonieuse.

Pour ce qui est du vin, voilà quelques conseils qui peuvent vous être utiles :

1. Il faut savoir que le prix affiché en magasin ou au restaurant, ne correspond rarement à ce que vous allez réellement payer : dans les magasins sous l’égide de la Société des Alcools du Québec (les SAQ) le prix est affiché TTC, dans les autres magasins il faut rajouter des taxes (ne me demandez pas combien…c’est compliqué !) et au restaurant il faut rajouter des taxes et le pourboire (pratiquement obligatoire) du serveur qui se monte à 15% du montant de la facture hors taxe.

2. De nombreux restaurants proposent la formule « Apportez votre vin » sans droit de bouchon et la grande majorité d’entre eux mettent à votre disposition une verrerie de très belle qualité (Riedel ou Spiegelau)…souvent bien meilleure que celle qu’on trouve dans la plupart des restaurants strasbourgeois !

Img 1186
Un restaurant « Apportez votre vin » parmi tant d’autres…

Img 1187
…avec de magnifiques Spiegelau sur les tables !

Comme je suis le seul ivrogne (au sens littéral du terme) de la famille, nous n’avons pas testé la formule et nous nous sommes contentés d’accompagner nos repas avec de la bière ou avec un grand verre d’eau…qui est systématiquement servi à chaque client qui s’installe à une table.

Ceci dit, j’ai quand même jeté un œil sur quelques cartes des vins et j’y ai régulièrement trouvé des bouteilles originales et intéressantes comme dans ce restaurant indien situé dans le quartier des grandes tours de Montréal – « Le Taj » – où nous nous sommes régalés lors d’une pause-déjeuner.

Img 1296
Déjeuner au Taj…

Img 1298
…avec des étiquettes bien connues dans la vitrine de présentation des vins.


J’ai quand même fini par céder à l’appel du bouchon en allant prendre un apéritif au « Pullmann », un bar à vin que m’avait recommandé Dominique Belluard.

Img 1301
Le Pullmann vu de l’extérieur…pas très « sexy »…

Img 1304
…mais à l’intérieur c’est plutôt « classe »

Situé au 3424 avenue du Parc, ce bar propose une offre élargie de vins au verre (en simple ou en double dose) et une très belle sélection de bouteilles (pour plus de détails CLIC) servis dans de magnifiques verres Riedel par un sommelier avenant et compétent…que demander de plus !

Img 1302
Le Ciste 2015, riche et salin pour commencer…

Img 1305
…un Monthélie blanc de 2014 tout en élégance pour continuer…

Img 1306
…et un excellent rouge sicilien de 2015 conseillé par le sommelier pour fini !

 

Pour résumer :
- l’achat de vin au Québec, demande un petit temps d’adaptation pour saisir des règles commerciales qui paraissent complexes au premier abord
- même si le vin reste une boisson encore très marginale dans un pays où la bière coule à flots, les établissements qui en servent où qui proposent aux clients d’apporter leur propre bouteille, traitent le vin avec un respect dont bien des restaurants français pourraient s’inspirer. Chapeau !!!

Le châlet T'Chinn Wa Wa : une étape chamoniarde très sympathique

J’ai passé une nuit dans cette chambre d’hôte lors de mon périple sportivo-vinique en Haute-Savoie et j’ai tellement apprécié ce court séjour au pied du Mont Blanc que j’ai eu envie de partager cette belle adresse avec vous.

Dsc 0353
Les glaciers du Mont Blanc vus des Bossons.

Img 1030
Le chalet T’chinn Wa Wa…

Img 1029
…et sa station météo ultra moderne.

Luc Clemens est un hôte particulièrement attentionné qui vous reçoit dans un chalet qu’il a réaménagé avec beaucoup de goût : l’endroit est esthétique, chaleureux et authentique…on sent immédiatement qu’on va y passer un bon moment !

Img 1023
Le séjour et la salle à manger…

Grand amoureux de la montagne, Luc saura vous donner quelques conseils avisés pour vos sorties dans le Massif du Mont Blanc mais comme il aime aussi faire la cuisine, il vous invitera à sa table le soir pour partager copieux plat régional fait maison : pour moi c’était diots savoyards au vin rouge et gratin de crozets…MIAM !
Hélas, même s’il cuisine au vin et même s’il en propose pour accompagner le repas, Luc n’apprécie guère ce breuvage…par contre il est passionné par les grands rhums martiniquais dont il a appris à apprécier les différentes expressions de terroir.
Pour terminer le repas, il vous invitera à la préparation très ritualisée du T’chinn Wa Wa, un cocktail à base de vodka, Cointreau et sucre caramélisé qu’il dégustera avec tous ceux qui ont envie de faire de beaux rêves…

Img 1025
Le maître des lieux en pleine cérémonie de T’chinn Wa Wa

La chambre est coquette, le lit très confortable et par la fenêtre on voit le jour se lever sur la montagne…superbe !

Img 1022
La chambre…

Img 1028
…et la vue sur l’Aiguille du Midi dès le matin.

Le petit déjeuner est parfait avec notamment une belle série de confitures faites maison, du très bon pain frais, des viennoiseries, des jus de fruits et des boissons chaudes à la demande…il y a vraiment tout ce qu’il faut pour se faire la petite réserve d’énergie pour une journée d’activité en montagne.

Img 1027
La table du petit déjeuner.


Voilà un article un peu hors sujet sur ce site de picoleur mais j’espère que je vous ai donné envie d’aller faire une petite halte au chalet T’chinn Wa Wa…vous ne le regretterez pas !

Pour en savoir plus : CLIC