Actualités

Opération gain de place en cave avec le club AOC


J’ai organisé une petite soirée hors calendrier A.O.C pour faire un peu de place dans ma cave après ma récente tournée bourguignonne.
J’ai pu compter sur la présence amicale de quelques amis aux papilles éduquées et aux gosiers bien pentus pour « tomber » une série de quilles autour d’un plateau de charcuteries alsaciennes et de quelques fromages.

Comme toujours, l’ambiance était festive et la prise de notes pas vraiment possible…juste quelques impressions et sensations à partager sur les vins de la soirée.
J’ai quand même fait « travailler » mes invités en servant ces vins à l’aveugle dans des bouteilles neutres.

Crémant Brut Nature 2015 – Dopf au Moulin : ample et vineux mais avec un équilibre très austère…une bulle plus gastronomique que festive.

Img 2667

Aligoté Aligato 2016 – La Soufrandière : un vin ouvert, juteux et bien gourmand, les dégustateurs ont eu beaucoup de mal à identifier le cépage. MIAM !
Chablis 1°Cru Fourchaume 2006 – G. Mothe : nez complexe et très avenant, bouche maigrichonne, équilibre vacillant…un chablis issu d’un millésime difficile qui a dépassé son apogée depuis longtemps.

Img 2665

Pouilly Fuissé En Carementrant 2008 – La Soufrandière : grande complexité au nez, matière svelte et étirée en bouche, finale minérale très classe…un Carementrant au top de sa forme, pour moi c’est le meilleur blanc de la soirée !
Saint Véran Les Cras 1997 – Les Deux Roches : la grande cuvée d’un domaine dont j’ai suivi l’aventure dans les années 90, n’a pas résisté à ces 2 décennies passées en cave…paix à son âme !

Img 2666  

Corton Charlemagne 2011 – Castagnier : discret raffiné au nez, concentration et structure en bouche…cette grande bouteille fournie par notre « Kappelmeister » moldave préféré, a brillamment compensé la défection de la cuvée de Saint Véran mais ne semble pas avoir atteint sa phase de maturité optimale.
En tous cas, merci Stefan !

Img 2668

Morgon Côte du Py 2006 – La Chaponne : aromatique séduisante, bouche structurée mais texture veloutée…un morgon comme je les aime et à coup sûr le meilleur rapport Q/P de la soirée !
Côte de Brouilly Cuvée Zaccharie 2016 – Château Thivin : concentré et sèveux, notes réglissées…c’est probablement ce qui se fait de mieux sur ce terroir mais la bouteille a été débouchée trop jeune.
Fleurie 2015 – Domaine des Marrans : un jus fruité d’une grande gourmandise et un équilibre très digeste…un beau millésime, un bon vigneron pour un vin parfaitement réussi.
Fleurie Clos de la Grand’Cour 2010 – Dutraive : cerise rouge bien mûre au nez, jus très suave en bouche, finale un peu fatiguée…un Fleurie tout en souplesse et en onctuosité mais à boire sans trop tarder.

Img 2671

Beaune 1° Cru Grèves 2015 – Parigot : mûre, cassis et légère torréfaction au nez, matière concentrée, texture soyeuse…un vin profond et sensuel déjà bien agréable à déguster.
Beaune 1° Cru Les Tuvilains 2011 – Murat : aromatique peu avenante, végétal et racinaire, bouche bien équilibrée mais sans charme…encore un 2011 bourguignon qui déçoit, c’est désespérant !

Img 2669

Nuits Saint Georges 1° Cru Les Vaucrains 2012 – Chicotot : aromatique réservée, matière dense et très carrée, finale tendue et minérale…un Nuits très viril dans le style sans concession de la maison Chicotot. A attendre encore un peu !
Nuits Saint Georges 1° Cru Les Pruliers 1999 – Duband : ouvert et complexe, matière riche et veloutée, finale longue et encore bien fraîche…un Nuits du siècle dernier encore bien fringant, acheté lors de l’une de mes visites chez David Duband à l’époque où ses prix étaient encore accessibles.

Img 2670

Cote de Beaune Village 1943 – Noirot Carrière : une bouteille historique que Stéphane a trouvé dans sa cave…on a essayé de boire mais ce fut difficile !!!

Img 2672
La doyenne de la série qui a assumé la place de vieillerie de la soirée…pour une fois ce n’était pas moi !

Merci à tous ceux qui m’ont participé à cette réunion fort sympathique…et rendez-vous pour la prochaine opération « gain de place ».

La Vinoterie : enfin un caviste à La Wantzenau !

Depuis le temps qu’on attendait un caviste à La Wantzenau, c’est chose faite depuis le 13 novembre 2018 avec l’ouverture de « La Vinoterie ».
Située à quelques pas du repaire de notre club A.O.C., cette charmante boutique a vu le jour grâce à Maxime Edel, un œnophile passionné qui a décidé de se lancer dans cette aventure commerciale pour essayer de partager son goût pour les belles bouteilles avec les habitants de ce village.

Dsc 0831
L’entrée de La Vinoterie de La Wantzenau…

Dsc 834
…les horaires d’ouverture…

Dsc 0834
…et l’espace intérieur.

Après des expériences professionnelles en sommellerie à « La Chenaudière » en 2015 et au « Crocodile » en 2016 et en tant que caviste à Eckbolsheim (jusqu’en août 2018), Maxime Edel a décidé de se mettre à son compte et de s’installer au 2 rue du Tilleul à La Wantzenau

Pour l’heure, La Vinoterie propose environ 200 références – dont une vingtaine de spiritueux – soigneusement sélectionnées par ce jeune caviste qui selon ses dires a choisi presque tous ses vins « sur un coup de cœur »…autant dire qu’il sait de quoi il parle lorsqu’il vous propose une bouteille !

Les rayonnages de La Vinoterie nous présentent des bouteilles dont un bon nombre provient de domaines que je connais bien et que j’ai eu l’occasion de visiter pour les présenter sur ce site : Barmès-Buecher, E. Beyer, Kreydenweiss, Pfister, Rietsch pour l’Alsace, Ratte pour le Jura, Mouton en Bourgogne, Padié, Pithon pour le Roussillon, l’Ermitage du Pic Saint Loup pour le Languedoc…et j’en oublie !

Dsc 0835
Chauvinisme oblige…voici un aperçu du présentoir spécial « Alsace » avec des étiquettes qui me sont très familières.

Dsc 0836
µLe caviste avec deux bouteilles emblématiques : un Jura en référence à ses origines franc-comtoises et un Alsace pour sa région d’adoption.

 

Voilà une très jolie boutique qui propose une sélection de bouteilles vraiment intéressantes à des prix tout à fait cohérents…bref « La Vinoterie » est une adresse que je ne peux que recommander chaleureusement à tous les amateurs de vins de La Wantzenau ou d’ailleurs. Es gilt !

Dégustation chez Nicolas Jaegert : bojo ou pas bojo ?

Pour célébrer à sa manière, l’arrivé du beaujolais nouveau, Nicolas Jaegert, le caviste nomade que je vous ai présenté récemment, a décidé d’organiser une petite soirée conviviale à son domicile sur le thème « bojo – pas bojo » et sous forme d’une rencontre amicale entre deux équipes – le placement des convives a voulu que ce soit un match garçons contre filles – qui devaient dire si les vins proposés étaient ou non des beaujolais.

Img 2613
La table est prête pour le match au sommet…

Img 2614
...avec du « matériel » de bonne qualité.


En guise d’échauffement nous avons droit à quelques « bulles » dans un verre noir :
- un Champagne Blanc de noirs de la maison Michel Brocard à Celles sur Ource, classique et très séduisant avec une bulle bien fine mais un dosage un peu trop généreux à mon goût
- un Crémant Extra brut nature du domaine Gross à Gueberschwihr, bien complexe sur le plan aromatique, vineux et équilibré en bouche mais avec une effervescence que j’ai trouvé un poil trop virulente.


Après cette première doublette pétillante, le jeu commence :

- vin 1 : jus fruité très gourmand, notes de cerise rouge bien mûre, présence charnue en bouche.
Mes premières impressions m’orientent directement vers un pinot noir…mais après réflexion – et comme je sais que Nicolas a rentré des vins du domaine des Capréoles – je ne suis plus trop sûr…et pourquoi pas le Beaujolais Lantignié L’Amourgandise ?
Comme souvent, j’aurai du suivre ma première idée car c’est un Pinot noir 2016 du domaine Gsell à Orschwihr.

- vin 2 : nez végétal et terrien, nuances très discrètes de fruits rouges en fond, bouche assez ferme, finale fraîche et minérale.
Là aucune hésitation, c’est du cabernet franc…et même si cette cuvée est plutôt bien faite, je n’arrive pas à aimer ça !
C’est un Bourgueil Terre d’adoption 2017 du domaine Laurent Herlin à Chouzé sur Loire

- vin 3 : fruits rouges croquants au nez comme en bouche, matière suave et bien glissante en bouche.
Un vin riche et séduisant avec un indice de « torchabilité » maximal…c’est un très beau beaujolais 2018 : voilà un vin nouveau qui nous rappelle qu’on peut trouver d’excellentes cuvées primeur dans cette région.
C’est un Beaujolais villages nouveau Cœur de Raisin 2018 du domaine Vincent Lacondemine à Beaujeu

- vin 4 : fruits rouges mûrs et fines touches boisées au nez, bouche longiligne, structure élégante, finale appétante.
Voilà une cuvée de gamay travaillée avec une certaine ambition mais qui se livre sans chichis même s’il n’a pas la même exubérance fruitée du précédent.
Ce n’est pas un primeur mais c’est très bon…d’ailleurs j’ai cru reconnaître la patte de Cédric Lecareux.

C’est un Régnié Diaclase 2016 du domaine des Capréoles à Régnié-Durette

Img 2616
Les 4 vins « mystère » de la soirée.

Img 2619
Les bouteilles dévoilées.

Img 2615
Quelques subsides pour accompagner ces vins…notamment un superbe assortiment de charcuteries de la maison « L’Ottima Scelta ». MIAM !!!


Cette première soirée dégustation organisée par Nicolas Jaegert fut une belle réussite : une tablée très sympathique, une animation bien pensée par notre caviste-pédagogue, de jolis vins et plein de bonnes choses à manger (Ah le jambon cru de L’Ottima Scelta…une vraie découverte !).

Merci et à la prochaine…

Repas AOC au restaurant Le Jardin Secret

Le traditionnel repas A.O.C. 2018 a été organisé au restaurant « Le Jardin Secret » à La Wantzenau…une belle table dont j’ai déjà parlé il y a quelques années et qui se situe à deux pas du repaire de notre club œnophile.

Le chef Gilles Leininger a composé un menu pour accompagner les vins apportés par les convives.

Pas de notes (c’est une soirée festive, que diable !) donc pas de grands commentaires mais quelques photos souvenirs :

 
Img 2588
Notre table au restaurant Le Jardin Secret

Img 2589
Le menu


Amuse-bouche et champagnes du domaine Perrot Batteux à l’apéritif


Img 2601
Eveil des papilles


Helixe
La cuvée Hélixe Blanc de blancs du domaine…ma préférée !


Hors d’œuvre et rieslings


Img 2602
L’œuf parfait et sa mouillette


Img 2591
La triplette de rieslings


Entrée et chardonnays bourguignons


Img 2603
Les Saint Jacques…

Img 2605
…et une petite verrine en attendant le prochain plat


Plat principal et pinots noirs bourguignons


Img 2607
Le plat « signature » de la maison

Img 2597
La jolie ribambelle bourguignonne

Dessert et blancs moelleux


Img 2608
L’assiette de dessert…

Img 2596
…et deux grands liquoreux d’âge mûr


La soirée fut très agréable avec quelques grandes bouteilles et des plats raffinés qui se sont parfaitement accordés aux différents vins.

Hélas, une fois encore, j’ai regretté un petit manque de générosité dans les assiettes…la fête aurait pu être totale. Dommage !

La Cave en tournée : un caviste qui a la bougeotte.

« La Cave en Tournée » est un concept imaginé par Nicolas Jaegert, un caviste itinérant qui s’installe sur les marchés autour de Strasbourg pour faire découvrir ses coups de cœur viniques à tous ceux qui s’arrêtent à son stand.

A l’heure actuelle, vous pouvez retrouver « La Cave en Tournée » sur les marchés de Hoenheim le mercredi, de Souffelweyersheim le jeudi, de Bischheim le vendredi et le week-end dans les halles du Scilt.
Il est également présent une semaine sur deux sur le marché du vendredi soir à La Wantzenau.

Dsc 0702
L’entrée des halles du Scilt à Schiltigheim…

Dsc 0703
…avec les visiteurs du week-end

La gamme de vins proposés à la vente est encore modeste avec une carte où on trouve actuellement 45 références sélectionnées par Nicolas Jaegert chez des vignerons dont la grande majorité cultivent leurs vignes en bio ou biodynamie et vinifient en utilisant un minimum d’intrants (notamment peu ou pas de SO2).

Pour l’heure, ce caviste travaille avec 19 vignerons dont 7 alsaciens comme Florian Beck-Hartweg, Daniel Ansen, Bruno Schloegel, Yann Durrmann…

Dsc 0707
Nicolas Jaegert, le caviste itinérant installé dans les halles du Scilt…

Dsc 0708
…avec la sélection alsacienne du jour en vedette sur le stand.

Bref, si vous croisez le Nicolas Jaegert sur l’un de vos marchés, n’hésitez pas à vous arrêter à son stand, vous y trouverez une jolie série de bouteilles présentées par un caviste passionné et vendues à des prix tout à fait raisonnables.
A bon entendeur…

Réunion de rentrée au club AOC

 

Depuis l’année passée c’est avec une soirée barbecue que le club AOC de La Wantzenau célèbre la reprise des sessions de dégustation.

Avec cet été qui joue les prolongations, notre réunion festive a été organisée chez l’ami Francis qui a proposé de célébrer nos retrouvailles vineuses au bord de sa piscine…très bonne idée, non ?

Pas de commentaires mais quelques photos souvenirs :

Img 2397
Arrivée des convives….

Img 2395
…et des premières bouteilles.

Img 2398
Apéro

Img 2399
Le roi du BBQ en pleine action…

Img 2401
…et le club AOC presque au complet.

Une soirée conviviale avec quelques jolies bouteilles en attendant la reprise de nos activités œnophiles en octobre…merci à tous ceux qui ont contribué à sa réussite.

Pour info : notre club est au complet pour la saison 2018/2019 mais il y a toujours l’une ou l’autre place disponible pour nos différentes réunions.

Le programme 2018/2019 a été publié ICI.


Si vous êtes intéressés contactez-moi via le site.

Petit dîner entre amateurs de belles quilles.


Voici quelques jolies bouteilles qui ont accompagné un petit dîner estival entre bons vivants.
Ambiance festive oblige, pas de commentaires en direct mais les fonds de bouteille dégustés le lendemain m’ont permis de noter quelques impressions…

Mademoiselle Bulle – J.C. Girard-Madoux : arômes floraux agréables, vif et léger en bouche, équilibre suave, quelques amers en finale.
Riesling G.C. Wiebelsberg 2010 – M. Kreydenweiss : nez riche, mûr et un poil évolué, matière consistante, acidité puissante, salinité intense en finale.
Riesling G.C. Eichberg 2012 – E. Beyer : expression aromatique ouverte et bien complexe, matière généreuse, structure souple, finale digeste.

Img 2345

Après une bulle savoyarde très guillerette, le Grand Cru d’Antoine a divisé l’assemblée : moi j’ai vraiment adoré mais d’autres dégustateurs ont été dérangés par le caractère très évolué de son expression aromatique.
Plus classique et plus facile d’accès, l’Eichberg de Christian Beyer a réussi à remettre tout le monde d’accord.


Bienvenues-Bâtard-Montrachet 1997 – L. Carillon et fils : nez expressif sur la pierre à fusil et la poudre noire, notes fruitées bien mûres en fond, matière très consistante, acidité massive et puissante, grand persistance aromatique en finale.
Chassagne Montrachet 1°Cru En Virondot 2005 – M. Morey : nez délicat, belle pureté aromatique, matière pleine, équilibre sec mais structure assez déliée, finale précise avec un regain de tension.

Img 2346

Si le Grand Cru de Carillon a eu besoin d’une nuit complète pour révéler toute sa puissance (en fait, il était au top le lendemain à midi), le 1° Cru de Marc Morey nous a tous bluffés par sa pureté et sa fraîcheur.
Voilà deux belles quilles qui nous rappellent que la Bourgogne est capable de produire des blancs vraiment exceptionnels…dommage que la politique tarifaire actuelle en cours dans cette région va finir par nous mettre sur la touche.
MIAM attristé !


Clos de la Roche 2006 – Marchand frères : arômes de champignon frais, de fruits noirs et de suie,  matière charnue en bouche, équilibre tonique, finale un peu austère, long sillage réglissé (ZAN) et minéral (pierre chaude).
Echezeaux 1998 – D. Duband : nez discret et complexe, notes de sous-bois, de fruits rouges bien mûrs et de cendre froide, présence en bouche qui rappelle le Clos de la Roche avec un soupçon de puissance en plus mais la finale est tout aussi sévère.

Img 2347

Bon, on ne va pas se mentir, ces 2 bouteilles n’ont pas vraiment tenu leur rang.
Certes, ces Grands Crus n’étaient pas issus de millésimes réputés en Bourgogne mais quand même : des expressions aromatiques douteuses (pourriture ?), des présences en bouches concentrées et bien équilibrées mais avec des finales rustiques, limite agressives, qui nous faisaient reposer le verre sans avoir forcément envie de le reprendre en main pour une nouvelle gorgée…bref, ces vins ont fourni le service minimum pour ne pas nous faire crier au scandale mais sans nous convaincre pour autant. Déçu !!!

Travaux sur le coteau du Sundel

Comme je n’ai pas pu répondre à l’invitation de Christian et Valérie Beyer pour assister aux travaux de défrichage sur coteau du Sundel, j’ai profité d’un passage estival à Exa pour aller voir le résultat final…attention les yeux !

Dsc 0415
Panorama sur les hauteurs d’Eguisheim : vers le nord, le coteau du Sundel et Colmar au loin…

Dsc 0417
…vers l’ouest, les 3 châteaux…

Dsc 0419
…et vers l’est, Eguisheim, la vallée du Rhin et la silhouette du Kaiserstuhl à l’horizon.

Dsc 422
L’entrée du Clos Lucas au bas du Sundel.

7 4 1
La friche du Sundel photographiée lors de ma visite en 2017

Dsc 0422
La nouvelle parcelle défrichée...

Dsc 424
…avec une pente impressionnante et un chemin d’accès en construction.

Dsc 426
Les pinots noirs du Sundel déjà bien mûrs en ce début août.

Respect de la biodiversité oblige, la plupart des espèces végétales défrichées ont été conservées pour être replantées dans des haies qui vont entourer les nouvelles parcelles de vignes...comme toujours les projets du domaine Beyer sont sous-tendus par une vraie philosophie éco-responsable. Bravo et merci les amis !

Dsc 0426
Comment ne pas avoir envie de faire un grand vin dans un lieu aussi beau !