Bien manger dans le vignoble

Le Carafé à Mâcon

4 69

Après une belle dégustation à La Soufrandière, Jean-Guillaume Bret nous a soufflé l’adresse de ce restaurant situé au centre de Mâcon tout près de l’église Saint Pierre.

Le chef Damien Blaszcyk propose une cuisine du jour à base de produits frais et le menu qui change chaque semaine offre un choix de 3 entrées, 3 plats et 3 desserts.

La carte des vins qui fait une belle place aux vignerons locaux nous présente un choix très intéressant de vins de belle origine…et les amateurs qui souhaitent s’installer au plus près de la réserve liquide du restaurant ont la possibilité de dîner dans la cave.
Pour ce soir mon ami Cyril et moi avons choisi une table « en surface » mais pour ma prochaine visite je descendrai sous-sol.

Parmi les propositions culinaires de la semaine j’ai opté pour une Mousse d’églefin aux écrevisses en entrée et une Souris d’agneau confite accompagnée de salsifis comme plat principal.

5 1 5
L’écrevisse « confortablement » installée sur son matelas de « mousse »

Pour accompagner nos agapes nous avons choisi une bouteille de Régnié 2015 du domaine Antoine Sunier : une petite « bombinette » avec un fruité pur et une vraie présence en bouche…jus équilibré, mâche tannique bien mûre, équilibre parfaitement digeste.

5 2 5

Comme on pouvait s’y attendre, le vin a répondu avec beaucoup d’à propos aux saveurs intenses de la souris d’agneau mais là où nous avons été vraiment surpris c’est en constatant que ce Cru du Beaujolais s’accordait aussi très bien avec le plat de poisson. MIAM étonné mais enthousiaste !


Bref, nous avons passé un joli moment de convivialité et de gastronomie dans ce restaurant où on vous sert de belles assiettes et où on vous propose une sélection de vins authentiques et originaux comme de Régnié 2015 qui nous a vraiment bluffés ce soir...d’ailleurs, j’ai déjà noté l’adresse du vigneron pour l’une de mes prochaines virées dans la région.

Pierre et Jean à Chagny - Edition 2017

Pierre & Jean à Chagny
La cuisine d’en face de la Maison Lameloise
Automne 2017

1 1 4

Après une première visite très convaincante en 2016, cette étape gourmande à Chagny m’a semblée vraiment incontournable lors de ce nouveau pèlerinage bourguignon…après 3 premières visites vigneronnes, je pose ma valise à l’hôtel de la Poste  et je traverse la route pour m’attabler chez « Pierre et Jean » afin de finir en beauté cette première journée de vadrouille en Bourgogne.

2 1 6
Le rez de chaussée du restaurant avec la cuisine en « open space »

En attendant ma commande, je m’octroie un petit apéritif avec un verre d’Aligoté Bouzeron Cuvée Axelle 2016 du domaine Briday : floral au nez, charnu mais très vif en bouche avec une finale minérale très droite…parfait pour mettre ses papilles en éveil !

1 2 3
La mise en bouche avec un verre d’Aligoté Bouzeron

Mon menu du soir

Entrée
Fricassée d’escargots et de girolles, déclinaison de chou fleur et jus réduit : j’ai failli reprendre le légendaire pâté en croûte de la maison, mais je me suis laissé tenter par cette préparation aux saveurs terriennes et automnales avec des escargots charnus et moelleux relevés par de délicates notes de sous-bois.

2 2 6

Plat
Maigre saisi sur peau, jus de crustacés, pâtisson, radis et potimarron : un poisson cuit à la perfection posé sur une assiette offrant un festival de couleurs et de saveurs qui s’expriment de concert sans aucune dissonance.

2 4 4

Dessert
Crémeux au chocolat 70%, caramel au beurre salé et pralines noisettes : j’aime le chocolat, j’aime le caramel et j’aime les textures moelleuses…difficile de ne pas tomber sous le charme de cette assiette très gourmande !

2 5 4


Pour accompagner ce petit festin, j’ai suivi les conseils du sommelier :
Rully  2015 du domaine Michel Briday : un vin qui s’exprime sur un registre presque chablisien (amande, fougère, champignon frais, craie) avec une matière assez riche en bouche mais un équilibre bien sec. La finale est droite et minérale avec un beau retour aromatique sur des nuances végétales raffinées.

2 3 6

Ce Rully a facilement trouvé l’harmonie  avec les arômes forestiers et terriens de l’entrée tout en développant une belle sensation de gras au contact des escartgots et du chou fleur.
Avec le plat principal ce fut un peu plus compliqué : l’expression du caractère iodé du vin a été stimulée par le poisson – je ne suis pas très fan – mais avec les légumes-racines l’association fut une franche réussite. MIAM !

Pour conclure, je reprendrai simplement mon texte de 2016…plus que jamais d’actualité :
« En résumé, je ne saurai que trop vous conseiller d’aller vous attabler au restaurant Pierre & Jean pour y passer un très beau moment en compagnie de plats raffinés proposés par un chef créatif et servis par un personnel sympathique et très professionnel ».

Le Morgon à Morgon le Haut

3 1 6

Ce restaurant situé dans le hameau de Morgon sur la Côte du Py m’a permis de déguster un joli menu terroir en compagnie de l’ami Cyril venu d’Ardèche pour bourlinguer durant deux jours avec moi entre Beaujolais et Mâconnais.

Le cadre est accueillant, le service très sympathique et la carte propose quelques spécialités locales bien cuisinées et servies dans des assiettes très généreuses.

3 2 6
Le restaurant.

Parmi les propositions du menu terroir j’ai opté pour une terrine maison en entrée, une saucisse à la grappe comme plat principal et une île flottante aux pralines en dessert.

3 3 2
Une petite mousse au jambon pour patienter

3 4 1
La saucisse à la grappe.

Pour accompagner nos agapes nous choisissons un pot de Morgon Côte du Py 2016 de Guenaël Jambon, le vigneron chez qui nous venons de faire notre première visite du jour.
Déjà bien ouvert avec une chair dense et une trame tannique très gourmande, ce vin glisse tout seul dans un environnement gustatif qui lui sied à merveille. MIAM !

Pour faire court, voilà un restaurant qui propose une cuisine simple mais goûteuse et une carte des vins où la production locale occupe une place de choix…tout ce qu’il faut pour faire une pause gourmande réussie lors d’un pèlerinage œnophile !

L'Altévic à Hattstatt - Visite automnale

Après une matinée à crapahuter sur les pentes du Praelatenberg et un rendez-vous en début d’après-midi au domaine Rieflé à Pfaffenheim, je n’ai pas résisté à la l’envie de m’arrêter une fois de plus à Hattstatt pour me laisser surprendre par quelques nouvelles créations gastronomiques élaborée par Jean-Christophe Perrin.

20171012 125338 resized
C’est l’automne, la terrasse est fermée mais le restaurant est tout aussi accueillant.

Comme toujours la formule déjeuner à 22 euros propose un choix de 3 entrées, 3 plats et 3 desserts.
Aujourd’hui mon choix s’est porté sur :

20171012 124954 resized
Ecrasée de pommes de terre aux noix fraîches, saumon gravlax et oignons fanes

20171012 132257 resized
Poitrine de cochon demi-sel cuite 10 heures, émincé de choux blanc aux raisins et aux nigelles.

20171012 134342 resized
Poire rôtie au miel et au romarin, orangeade et infusion de mandarine et d’abricots secs.

L’entrée associe un saumon bien charnu et un accompagnement très « terrien » riche en saveurs végétales.
La poitrine de cochon est caramélisée et fondante à souhait et le chou préparé à l’aigre-douce l’accompagne à merveille rehaussé par ces petites graines de nigelle qui constituent en quelque sorte la signature d’un chef toujours à la recherche d’un petit effet de surpris dans chaque plat.
Le dessert de saison est un vrai délice avec un accord original mais parfaitement harmonieux entre chair de poire, romarin et agrumes.

Comme j’avais envie de garder mes papilles sur le qui vive pour ma dégustation de l’après-midi – et que je suis en phase de « régime » pour préparer ma prochaine virée en Bourgogne/Beaujolais – je me suis contenté d’un verre de Muscat 2016 de la maison Wolfberger et d’une demie d’eau gazeuse pour accompagner ce déjeuner.
Le vin s’exprime de façon très classique : belle palette aromatique, bouche légère et filante, finale assez courte avec des amers discrets et appétents, et comme prévu, il remplit sa mission à l’apéritif en préparant le palais sans le saturer en goût.
Je l’ai également testé sur l’entrée pour vérifier une fois de plus qu’un muscat sec pouvait faire un très beau mariage avec un saumon préparé gravlax ou légèrement fumé.
Si j’avais choisi un vin pour la suite du repas, j’aurais surement opté pour un pinot gris vinifié sec : un Hohrain 2014 de Christian Beyer ou un Fronholz 2015 d’André Ostertag.


Pour résumer et pour conclure, bis repetita : une fois encore, j’ai passé un très beau moment de gastronomie à l’Altévic…si Hattstatt n’était pas aussi loin de Strasbourg, je crois bien que j’en ferai ma « cantine » d’automne.
MIAM !!!

La Place : un bar à fromages à Ribeauvillé


Situé dans le centre de cette belle cité viticole alsacienne, ce « Bar à fromages » propose de belles assiettes gourmandes à base de fromages ou de charcuteries qu’on peut accompagner de quelques vins soigneusement sélectionnés par le patron.

Dsc 1223
Thomas, le patron, prend la pose sur la terrasse de son bar à fromages

Dsc 1230
Vue de l’intérieur sur le magasin…

Dsc 1233
…et sur le coin restaurant.

La carte des vins est encore relativement modeste mais on y trouve une vingtaine de bouteilles tout à fait intéressantes avec quelques références locales dont les noms parleront forcément à tout amateur de vins d’Alsace : Kienzler, Louis Sipp, Fuchs ou Trimbach.
La maison propose aussi un choix de quatre vins au verre : deux blancs, un rosé, un rouge.

Sur le menu on trouve notamment 5 assiettes fromagères différentes avec des noms assez évocateurs : « Douceur », « Intense », « 4 familles », « Chèvre et brebis » et « Surprise ».

Dsc 1237
Thomas au travail

Dsc 1239
Mon assiette « Surprise » du soir…

Dsc 1248
…et son accompagnement liquide.

L’assiette « Surprise » m’a permis de déguster un Partenay cendré des Deux Sèvres, une Tome de brebis affinée dans un tunnel désaffecté en Corrèze, un Comté 24 mois et un Munster vieilli sur planche de sapin de la maison Haag de Saint Pierre.
L’assiette est joliment présentée, les portions généreuses, le pain excellent et le riesling du domaine Fuchs, concentré mais solidement tendu, a parfaitement fonctionné avec ces 4 fromages. MIAM !

Le bar à fromages « La Place » propose aussi la vente directe de fromages, de charcuteries, de vins et d’autres petites spécialités pour les gourmets qui préfèrent se faire plaisir chez eux.

Dsc 1230
La vitrine réfrigérée où sont exposés les fromages et les charcuteries à la vente…

Dsc 1231
…et une étagère qui nous présente quelques vins et condiments à emporter.

Pour être complet il faut signaler que le propriétaire des lieux projette d’organiser prochainement des soirées « Accords fromages et vins »…n’ayant pas encore de site internet pour le moment, c’est sur Facebook que « La Place » diffuse ses informations.

Dernier point : le propriétaire de cet établissement est un ex collègue de travail qui a choisi de changer de voie et cet article purement subjectif – mais je pense que vous savez depuis longtemps que je ne suis jamais vraiment objectif sur ce site – est d’abord un petit coup de pouce amical à un prof d’E.P.S. que j’ai eu le plaisir de côtoyer durant quelques années…ceci dit, allez vous installer sur la terrasse de ce bar original et laisser vous gâter par les propositions gourmandes de l’ami Thomas, vous ne le regretterez pas !

L'Altévic à Hattsatt

La pause déjeuner de 2017 à l’Altévic ressemble à bien des égards à celle de l’année passée puisqu’elle se situe entre deux visites oenophiles dans mon vignoble préféré – Muré le matin et Emile Beyer l’après-midi – mais sur la table rien que du nouveau…avec un chef inspiré comme Jean-Christophe Perrin, les convives ont toujours droit à de belles surprises dans leurs assiettes.

Img 0955
La terrasse de l’Altevic en juillet 2017

Comme toujours la formule déjeuner à 22 euros propose un choix de 3 entrées, 3 plats et 3 desserts.

Aujourd’hui mon choix s’est porté sur :

Img 0956
Bateau de concombre, faisselle aux noix de cajou et baby-figues

Img 0960
Cabillaud à la plancha et aubergine.

Img 0962
Flan à la fleur d’oranger sur lit d’abricots au thé.

L’entrée nous propose une association de goûts et de textures assez étonnante mais en bouche l’harmonie est parfaite.
Le poisson et son coulis au poivron rouge est un délice et la crème montée aux épices donne un côté suave et gourmand à l’aubergine…un légume dont je ne suis pas fan en général mais que j’ai vraiment apprécié aujourd’hui.
Le dessert qui associe des arômes complexes et raffinés apporte une touche de fraîcheur bienvenue en cette chaude journée d’été.

Pour accompagner ce repas, j’ai choisi une demi-bouteille de Riesling Drei Exa 2015 du domaine P. Ginglinger, histoire de bien préparer ma visite de l’après-midi à Eguisheim…
C’est un vin pur et précis, avec une structure longiligne et une finale fraîche et tendue avec des amers nobles et de délicates nuances mentholées.

Img 0959

Le caractère frais et droit de ce riesling ainsi que sa palette qui évoque le jardin (notes de plantes, racines et herbes aromatiques) ont permis de trouver un bel accord avec l’entrée et avec l’aubergine et la sauce poivron du plat principal.
En revanche, j’ai moins aimé l’accord avec le poisson qui a durci le vin et qui a laissé en bouche un sillage iodé qui me dérange toujours un peu (je n’aime pas les huîtres !).
Pour accompagner le dessert j’ai décidé d’être raisonnable (et prudent) en m’adaptant à la météo du jour : une carafe d’eau gazeuse INNOVO…c’est très bon aussi dans certaines circonstances !

Pour résumer et pour conclure : une fois encore, j’ai passé un très beau moment de gastronomie sur la terrasse de l’Altévic…si Hattstatt n’était pas aussi loin de Strasbourg, je crois bien que j’en ferai ma « cantine » d’été.
MIAM !!!

Dsc 0375
Dernière vue de la terrasse : Voegtlinshoffen et la coteau du Hatschbourg à l’horizon.

La cocotte de Grand Mère à Colmar

Img 0882

Situé dans le quartier historique de Colmar, à deux pas de la collégiale Saint Martin et du musée Unterlinden, ce « bistrorant » propose une cuisine authentique et gourmande réalisée à partir de produits frais travaillés au jour le jour.

Img 0877

A l’heure du déjeuner, ce restaurant, ouvert du lundi au vendredi, propose un menu unique présenté sur ardoise et une carte des vins pas trop longue mais où on trouve une belle sélection de vins au verre (une quinzaine de références) avec des noms de vignerons qui résonnent agréablement aux oreilles de tout amateur averti.

Img 0881
Les ardoises de la Cocotte

Pour l’apéritif j’ai choisi un verre de Muscat Tradition 2013 du domaine Schoffit : un muscat généreux avec une expression aromatique intense, une présence riche et suave en bouche et des amers salivants en finale.
Pour accompagner le menu du jour, je suis resté en Alsace en optant pour un Pinot Noir 2013 de Kuentz-Bas : pur et fruité au nez avec de belles notes de cerise croquante, frais et fringant en bouche avec une pointe de CO2, finale glissante avec un sillage aromatique sur le noyau et une fine touche fumée…une cuvée qui semble très peu sulfitée mais dont j’ai apprécié la parfaite gouleyance.

Img 0878
Pour l’entrée : une assiette simple mais avec des légumes particulièrement goûteux rehaussés par un assaisonnement assez tonique

Img 0879
Un faux-filet rôti entier tendre et juteux avec des pommes de terre…simple mai très bon !

Img 0880
Une tarte au citron aux noisettes servie tiède…MIAM !

J’ai découvert cette adresse il y a quelques années lors d’une journée de vadrouille dans le vignoble en compagnie de l’ami François et j’ai tout de suite été séduit par cette guinguette où on mange bien et où on boit bon sans se ruiner (14,50 la formule déjeuner).

Malgré une réserve au sujet du nappage papier sur la table – je n’aime pas ça – et une salade qui aurait pu être servie dans un bol car elle a eu très chaud à côté de la viande, la Cocotte de Grand-Mère reste une belle étape à conseiller à tout œnophile qui a envie de faire une petite halte dans la capitale des vins d’Alsace pour reprendre quelques forces entre deux visites dans le vignoble.

Pour en savoir plus : CLIC

L'Alchémille à Kaysersberg

125 1

Ouvert depuis à peine 2 ans (le 3 août 2015) par le chef Jérôme Jaegle, ce restaurant qui vient d’obtenir sa première étoile, propose une cuisine authentique et créative qui fait une large place aux produits locaux.
Le décor est sobre mais d’une grande élégance et le personnel de service efficace et attentionné met le client dans les meilleures dispositions pour savourer les créations culinaires de ce jeune talent de la gastronomie alsacienne.

Img 0807
Vue sur une partie de la salle du restaurant…avec le billot provenant de la boucherie familiale.

Pour midi le restaurant propose un menu « Retour du Marché » absolument magnifique avec des assiettes à l’esthétique recherchée et des préparations aux goûts originaux et d’une parfaite harmonie.
C’est ainsi qu’en cette mi-mai nous avons pu déguster :

Img 0809
Une soupe froide de poissons de rivière en chlorophylle de radis

Img 0811
Un bœuf-carotte façon parmentier avec oxalys cueillie du matin et fleurs de ciboulette

Img 0812
Un baba au serpolet et à l’origan sauvage et sa chantilly au sureau (j'ai mangé un baba avant de prendre la photo...désolé, je suis trop gourmand!)

Je n’ai pas étudié la carte des vins en détail mais j’ai constaté avec plaisir que la sélection du sommelier fait une belle place aux vignerons du coin avec des noms comme Weinbach, Blanck, Beyer…et les autres grandes régions françaises sont représentées par quelques domaines bien choisis comme par exemple Alexandre Bain (Sancerre), le domaine Labert (Jura) ou le Clos Fantine (Faugères).

Mon choix du jour s’est porté sur un verre de muscat 2015 du domaine Paul Blanck, un fruité séduisant et une belle présence en bouche et un verre de pinot gris Hohrain 2014 du domaine Emile Beyer, un vin généreux mais parfaitement digeste qui s’est marié avec une déconcertante facilité aux deux plats du menu…un conseil judicieux du sommelier qui m’a permis de vérifier une fois de plus qu’un grand pinot gris savait se tenir à table.

Img 0815
Un pot de romarin pour présenter les petites sucreries qui accompagnent le café.

J’ai passé un très beau moment de gourmandise dans ce restaurant dirigé par un chef inventif qui trouve son inspiration dans son jardin où il cultive des herbes aromatiques qu’il marie avec beaucoup de sensibilité à des produits plus conventionnels pour nous proposer des préparations culinaires aux saveurs harmonieuses et raffinées.

Amis oenophiles qui passez dans cette vallée bénie où vous trouverez quelques uns des Grands Crus les plus réputés du vignoble alsacien, n’oubliez pas de vous arrêter à l’Alchémille…vous ne le regretterez pas !

126

Pour en savoir plus : CLIC