Bien manger dans le vignoble

L'Altévic à Hattstatt - Visite 2018

Etant « désigné volontaire » pour convoyer mon fiston et ses comparses vers l’aéroport de Bâle-Mulhouse, j’ai choisi de « rentabiliser » ce déplacement par une petite étape dans le vignoble avec une promenade matinale à Eguisheim et un déjeuner à l’Altévic…une de mes adresses fétiches dans la région depuis quelques années.


La formule déjeuner est toujours à 22 euros et propose un choix de 2 entrées, 2 plats et 2 desserts.

Aujourd’hui mon choix s’est porté sur :

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Grecque de légumes rafraîchie aux herbes, mélisse et romarin.

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Filet de julienne à la plancha et sa grande tomate au crumble

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Carpaccio d’ananas comme aux Caraïbes, vierge de pastèque, kiwi et pomelo.

L’entrée qui associe des cubes de légumes croquants et un jus subtil rafraîchi par des herbes aromatiques est un vrai délice.
Le poisson du jour est cuit à la perfection et son accompagnement tout en finesse et en légèreté est un magnifique plat d’été.
Le dessert entièrement dédié aux fruits développe des saveurs suaves et complexes en mettant un point final à un repas parfaitement adapté à ces jours de canicule.

Comme lors d’une de mes précédentes visites mon choix de vins s’est porté sur une demi-bouteille de Riesling Drei Exa 2016 du domaine Paul Ginglinger.
C’est un riesling sec et bien droit avec une structure finement ciselé et une finale marqué par une belle minéralité et un sillage sur les herbes aromatiques.

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Avec l’entrée, l’accord a été immédiat, presque naturel, avec une harmonie finale qui a fait ressortir de belles notes de mélisse et de romarin.
Avec le poisson parfumé au thym frais, le mariage gastronomique fut également très réussi : pas de goût iodé en finale (je n’aime pas ça !) mais une jolie entente autour es herbes aromatiques.
Avec la tomate, ce fut un peu plus difficile mais l’acidité du vin lui a permis de tenir la distance face à ce légume/fruit toujours très difficile à marier.


Pour résumer et pour conclure : une fois encore, j’ai passé un très beau moment de gastronomie à l’Altévic…Bravo et merci M. Perrin !

Le Carré des Sens à Chambéry

Après une journée assez harassante – une superbe via ferrata près du col du Cornet de Roselend et une visite au Château de la Violette aux Marches – j’ai eu envie de me faire un petit plaisir en trouvant une bonne table du côté de Chambéry et après quelques recherches sur le net j’ai choisi d’aller me restaurer au Carré des Sens à Chambéry.

Adepte d’une cuisine moderne et raffinée, le jeune chef Jean-Bernard Verjus propose 3 beaux menus qu’on peut déguster en salle ou sur une jolie terrasse qui donne sur la place Monge.

La carte des vins n’est pas trop imposante mais relativement complète même si on pourrait lui reprocher de ne pas faire assez de place aux vignerons locaux…et de ne pas proposer de vins d’Alsace !
Les prix sont cohérents et les quelques bouteilles de vins savoyards proposées à un tarif vraiment abordable (25-3à euros) permettent aux convives d’arroser leurs agapes sans se ruiner.

Voici mes assiettes du soir :

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Mise en bouche : saumon gravlax et maki de boeuf

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En entrée : le thon mi-cuit…

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Le plat principal : la pêche du jour, un filet de bar.

Pour accompagner ce dîner en solitaire, j’ai choisi une bouteille de Chignin Bergeron Grande Réserve 2017 de la maison Perret, un vin frais, glissant et accessible avec de beaux arômes de miel de fleurs, de coing frais et de craie, qui a accompagné parfaitement les plats dégustés ce soir.

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Le dessert incontournable de ce restaurant : un soufflé au Grand Marnier.

Avec des plats très joliment présentés, des poissons et des petits légumes cuits à la perfection et un service efficace et attentionné le Carré des Sens est une adresse hautement recommandable dans cette belle ville de Chambéry.
Ceci dit, mon enthousiasme est un peu retombé face à une carte des vins que j’aurais aimée plus riche en références locales, sans parler pas de l’offre de vins aux verre où on ne trouve aucun cru savoyard…dommage !

Le Bistro de Lafare à Lafare

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Cette auberge très sympathique située dans la montée vers le col de Suzette est devenue une halte obligatoire lors de nos périples autour des Dentelles…et ce n’est pas cette année que nous allons changer nos habitudes : le menu du jour est alléchant et la carte des vins toujours aussi bien fournie en crus locaux…allez on se remet une nouvelle fois à table au Bistro de Lafare !

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La terrasse du Bistro avec une vue imprenable sur le massif des Dentelles de Montmirail.

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Deux très belles tranches de fromage de tête maison pour l’entrée…

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…et une copieuse assiette de poulet basquaise comme plat principal.

Les préparations culinaires sont simples et traditionnelles mais faites maison avec des les produits locaux et proposées à des pris plus que raisonnables.
La carte des vins propose un grand choix de bouteilles d’appellation Beaumes de Venise à des prix défiant toute concurrence…grâce à une politique tarifaire que j’aimerai retrouver dans d’autres restaurants…allez, un petit effort !

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C’est clair, efficace et vendeur…non !

Restaurant "Ô Petits Bontemps" à Béziers

Pour bien commencer ma journée languedocienne, j’ai eu envie d’aller me faire caresser les papilles par le chef Olivier Bontemps qui a ouvert une brasserie gastronomique dans le centre de Béziers.
J’ai découvert ce cuisinier débordant d’énergie et de créativité grâce à l’ami Dany qui m’avait emmené du côté de Magalas pour un repas somptueux en compagnie de son épouse et d’amis vignerons…un grand souvenir !

Bien évidemment, lorsque j’ai vu que le planning de mon périple sudiste me laissait l’opportunité de prévoir un déjeuner du côté de Béziers, je n’ai pas hésité.


C’est en 2016 qu’Emmanuelle et Olivier Bontemps décident de changer d’air – et aussi un peu de vie…avec des horaires plus compatibles avec leur vie de famille – et quittent leur restaurant de Magalas (« Ô Bontemps ») pour commencer une nouvelle aventure gourmande au rez-de-chaussée de la grande médiathèque de Béziers.

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La médiathèque de Béziers et l’entrée du restaurant «Ô petits Bontemps »

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La terrasse ensoleillée fin avril 2018

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L’espace intérieur lumineux et accueillant…

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…avec un décor très chaleureux conçu par Emmanuelle Bontemps.

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La cuisine avec Olivier qui met une dernière touche à une assiette prête à être servie.

Et voici le menu servi, ce jour à la terrasse du restaurant « Ô Petits Bontemps » :

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Une salade de quinoa aux légumes printanier…une préparation très esthétique avec des textures variées et une parfaite harmonie des saveurs…MIAM !

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Le pavé de merlu de ligne dans une sauce au goût complexe et raffiné accompagné de sa petite marmite de poireaux confits au saté…RE-MIAM !!

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Une mousse choco maison vraiment irrésistible RE-RE-MIAM !!!

C’est avec un plaisir énorme que j’ai retrouvé Emmanuelle et Olivier Bontemps qui illuminent de leur talent ce nouveau « spot » gastronomique de Béziers.
J’ai passé un moment délicieux face à des assiettes qui « respirent » la passion et la maîtrise…et en plus, j’ai eu la surprise de pouvoir partager ces instants magiques avec Carole et Dany…mille mercis les amis, je n’oublierai pas cette rencontre !

En tous cas voilà une adresse qui va entrer directement dans la liste de mes étapes obligatoires en Languedoc.

NB. Si vous voulez en savoir plus allez voir la page FB du restaurant : CLIC.

Le Carafé à Mâcon

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Après une belle dégustation à La Soufrandière, Jean-Guillaume Bret nous a soufflé l’adresse de ce restaurant situé au centre de Mâcon tout près de l’église Saint Pierre.

Le chef Damien Blaszcyk propose une cuisine du jour à base de produits frais et le menu qui change chaque semaine offre un choix de 3 entrées, 3 plats et 3 desserts.

La carte des vins qui fait une belle place aux vignerons locaux nous présente un choix très intéressant de vins de belle origine…et les amateurs qui souhaitent s’installer au plus près de la réserve liquide du restaurant ont la possibilité de dîner dans la cave.
Pour ce soir mon ami Cyril et moi avons choisi une table « en surface » mais pour ma prochaine visite je descendrai sous-sol.

Parmi les propositions culinaires de la semaine j’ai opté pour une Mousse d’églefin aux écrevisses en entrée et une Souris d’agneau confite accompagnée de salsifis comme plat principal.

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L’écrevisse « confortablement » installée sur son matelas de « mousse »

Pour accompagner nos agapes nous avons choisi une bouteille de Régnié 2015 du domaine Antoine Sunier : une petite « bombinette » avec un fruité pur et une vraie présence en bouche…jus équilibré, mâche tannique bien mûre, équilibre parfaitement digeste.

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Comme on pouvait s’y attendre, le vin a répondu avec beaucoup d’à propos aux saveurs intenses de la souris d’agneau mais là où nous avons été vraiment surpris c’est en constatant que ce Cru du Beaujolais s’accordait aussi très bien avec le plat de poisson. MIAM étonné mais enthousiaste !


Bref, nous avons passé un joli moment de convivialité et de gastronomie dans ce restaurant où on vous sert de belles assiettes et où on vous propose une sélection de vins authentiques et originaux comme de Régnié 2015 qui nous a vraiment bluffés ce soir...d’ailleurs, j’ai déjà noté l’adresse du vigneron pour l’une de mes prochaines virées dans la région.

Pierre et Jean à Chagny - Edition 2017

Pierre & Jean à Chagny
La cuisine d’en face de la Maison Lameloise
Automne 2017

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Après une première visite très convaincante en 2016, cette étape gourmande à Chagny m’a semblée vraiment incontournable lors de ce nouveau pèlerinage bourguignon…après 3 premières visites vigneronnes, je pose ma valise à l’hôtel de la Poste  et je traverse la route pour m’attabler chez « Pierre et Jean » afin de finir en beauté cette première journée de vadrouille en Bourgogne.

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Le rez de chaussée du restaurant avec la cuisine en « open space »

En attendant ma commande, je m’octroie un petit apéritif avec un verre d’Aligoté Bouzeron Cuvée Axelle 2016 du domaine Briday : floral au nez, charnu mais très vif en bouche avec une finale minérale très droite…parfait pour mettre ses papilles en éveil !

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La mise en bouche avec un verre d’Aligoté Bouzeron

Mon menu du soir

Entrée
Fricassée d’escargots et de girolles, déclinaison de chou fleur et jus réduit : j’ai failli reprendre le légendaire pâté en croûte de la maison, mais je me suis laissé tenter par cette préparation aux saveurs terriennes et automnales avec des escargots charnus et moelleux relevés par de délicates notes de sous-bois.

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Plat
Maigre saisi sur peau, jus de crustacés, pâtisson, radis et potimarron : un poisson cuit à la perfection posé sur une assiette offrant un festival de couleurs et de saveurs qui s’expriment de concert sans aucune dissonance.

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Dessert
Crémeux au chocolat 70%, caramel au beurre salé et pralines noisettes : j’aime le chocolat, j’aime le caramel et j’aime les textures moelleuses…difficile de ne pas tomber sous le charme de cette assiette très gourmande !

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Pour accompagner ce petit festin, j’ai suivi les conseils du sommelier :
Rully  2015 du domaine Michel Briday : un vin qui s’exprime sur un registre presque chablisien (amande, fougère, champignon frais, craie) avec une matière assez riche en bouche mais un équilibre bien sec. La finale est droite et minérale avec un beau retour aromatique sur des nuances végétales raffinées.

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Ce Rully a facilement trouvé l’harmonie  avec les arômes forestiers et terriens de l’entrée tout en développant une belle sensation de gras au contact des escartgots et du chou fleur.
Avec le plat principal ce fut un peu plus compliqué : l’expression du caractère iodé du vin a été stimulée par le poisson – je ne suis pas très fan – mais avec les légumes-racines l’association fut une franche réussite. MIAM !

Pour conclure, je reprendrai simplement mon texte de 2016…plus que jamais d’actualité :
« En résumé, je ne saurai que trop vous conseiller d’aller vous attabler au restaurant Pierre & Jean pour y passer un très beau moment en compagnie de plats raffinés proposés par un chef créatif et servis par un personnel sympathique et très professionnel ».

Le Morgon à Morgon le Haut

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Ce restaurant situé dans le hameau de Morgon sur la Côte du Py m’a permis de déguster un joli menu terroir en compagnie de l’ami Cyril venu d’Ardèche pour bourlinguer durant deux jours avec moi entre Beaujolais et Mâconnais.

Le cadre est accueillant, le service très sympathique et la carte propose quelques spécialités locales bien cuisinées et servies dans des assiettes très généreuses.

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Le restaurant.

Parmi les propositions du menu terroir j’ai opté pour une terrine maison en entrée, une saucisse à la grappe comme plat principal et une île flottante aux pralines en dessert.

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Une petite mousse au jambon pour patienter

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La saucisse à la grappe.

Pour accompagner nos agapes nous choisissons un pot de Morgon Côte du Py 2016 de Guenaël Jambon, le vigneron chez qui nous venons de faire notre première visite du jour.
Déjà bien ouvert avec une chair dense et une trame tannique très gourmande, ce vin glisse tout seul dans un environnement gustatif qui lui sied à merveille. MIAM !

Pour faire court, voilà un restaurant qui propose une cuisine simple mais goûteuse et une carte des vins où la production locale occupe une place de choix…tout ce qu’il faut pour faire une pause gourmande réussie lors d’un pèlerinage œnophile !

L'Altévic à Hattstatt - Visite automnale

Après une matinée à crapahuter sur les pentes du Praelatenberg et un rendez-vous en début d’après-midi au domaine Rieflé à Pfaffenheim, je n’ai pas résisté à la l’envie de m’arrêter une fois de plus à Hattstatt pour me laisser surprendre par quelques nouvelles créations gastronomiques élaborée par Jean-Christophe Perrin.

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C’est l’automne, la terrasse est fermée mais le restaurant est tout aussi accueillant.

Comme toujours la formule déjeuner à 22 euros propose un choix de 3 entrées, 3 plats et 3 desserts.
Aujourd’hui mon choix s’est porté sur :

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Ecrasée de pommes de terre aux noix fraîches, saumon gravlax et oignons fanes

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Poitrine de cochon demi-sel cuite 10 heures, émincé de choux blanc aux raisins et aux nigelles.

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Poire rôtie au miel et au romarin, orangeade et infusion de mandarine et d’abricots secs.

L’entrée associe un saumon bien charnu et un accompagnement très « terrien » riche en saveurs végétales.
La poitrine de cochon est caramélisée et fondante à souhait et le chou préparé à l’aigre-douce l’accompagne à merveille rehaussé par ces petites graines de nigelle qui constituent en quelque sorte la signature d’un chef toujours à la recherche d’un petit effet de surpris dans chaque plat.
Le dessert de saison est un vrai délice avec un accord original mais parfaitement harmonieux entre chair de poire, romarin et agrumes.

Comme j’avais envie de garder mes papilles sur le qui vive pour ma dégustation de l’après-midi – et que je suis en phase de « régime » pour préparer ma prochaine virée en Bourgogne/Beaujolais – je me suis contenté d’un verre de Muscat 2016 de la maison Wolfberger et d’une demie d’eau gazeuse pour accompagner ce déjeuner.
Le vin s’exprime de façon très classique : belle palette aromatique, bouche légère et filante, finale assez courte avec des amers discrets et appétents, et comme prévu, il remplit sa mission à l’apéritif en préparant le palais sans le saturer en goût.
Je l’ai également testé sur l’entrée pour vérifier une fois de plus qu’un muscat sec pouvait faire un très beau mariage avec un saumon préparé gravlax ou légèrement fumé.
Si j’avais choisi un vin pour la suite du repas, j’aurais surement opté pour un pinot gris vinifié sec : un Hohrain 2014 de Christian Beyer ou un Fronholz 2015 d’André Ostertag.


Pour résumer et pour conclure, bis repetita : une fois encore, j’ai passé un très beau moment de gastronomie à l’Altévic…si Hattstatt n’était pas aussi loin de Strasbourg, je crois bien que j’en ferai ma « cantine » d’automne.
MIAM !!!