Bien manger dans le vignoble

L'Altévic à Hattstatt - Visite automnale

Après une matinée à crapahuter sur les pentes du Praelatenberg et un rendez-vous en début d’après-midi au domaine Rieflé à Pfaffenheim, je n’ai pas résisté à la l’envie de m’arrêter une fois de plus à Hattstatt pour me laisser surprendre par quelques nouvelles créations gastronomiques élaborée par Jean-Christophe Perrin.

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C’est l’automne, la terrasse est fermée mais le restaurant est tout aussi accueillant.

Comme toujours la formule déjeuner à 22 euros propose un choix de 3 entrées, 3 plats et 3 desserts.
Aujourd’hui mon choix s’est porté sur :

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Ecrasée de pommes de terre aux noix fraîches, saumon gravlax et oignons fanes

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Poitrine de cochon demi-sel cuite 10 heures, émincé de choux blanc aux raisins et aux nigelles.

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Poire rôtie au miel et au romarin, orangeade et infusion de mandarine et d’abricots secs.

L’entrée associe un saumon bien charnu et un accompagnement très « terrien » riche en saveurs végétales.
La poitrine de cochon est caramélisée et fondante à souhait et le chou préparé à l’aigre-douce l’accompagne à merveille rehaussé par ces petites graines de nigelle qui constituent en quelque sorte la signature d’un chef toujours à la recherche d’un petit effet de surpris dans chaque plat.
Le dessert de saison est un vrai délice avec un accord original mais parfaitement harmonieux entre chair de poire, romarin et agrumes.

Comme j’avais envie de garder mes papilles sur le qui vive pour ma dégustation de l’après-midi – et que je suis en phase de « régime » pour préparer ma prochaine virée en Bourgogne/Beaujolais – je me suis contenté d’un verre de Muscat 2016 de la maison Wolfberger et d’une demie d’eau gazeuse pour accompagner ce déjeuner.
Le vin s’exprime de façon très classique : belle palette aromatique, bouche légère et filante, finale assez courte avec des amers discrets et appétents, et comme prévu, il remplit sa mission à l’apéritif en préparant le palais sans le saturer en goût.
Je l’ai également testé sur l’entrée pour vérifier une fois de plus qu’un muscat sec pouvait faire un très beau mariage avec un saumon préparé gravlax ou légèrement fumé.
Si j’avais choisi un vin pour la suite du repas, j’aurais surement opté pour un pinot gris vinifié sec : un Hohrain 2014 de Christian Beyer ou un Fronholz 2015 d’André Ostertag.


Pour résumer et pour conclure, bis repetita : une fois encore, j’ai passé un très beau moment de gastronomie à l’Altévic…si Hattstatt n’était pas aussi loin de Strasbourg, je crois bien que j’en ferai ma « cantine » d’automne.
MIAM !!!

La Place : un bar à fromages à Ribeauvillé


Situé dans le centre de cette belle cité viticole alsacienne, ce « Bar à fromages » propose de belles assiettes gourmandes à base de fromages ou de charcuteries qu’on peut accompagner de quelques vins soigneusement sélectionnés par le patron.

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Thomas, le patron, prend la pose sur la terrasse de son bar à fromages

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Vue de l’intérieur sur le magasin…

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…et sur le coin restaurant.

La carte des vins est encore relativement modeste mais on y trouve une vingtaine de bouteilles tout à fait intéressantes avec quelques références locales dont les noms parleront forcément à tout amateur de vins d’Alsace : Kienzler, Louis Sipp, Fuchs ou Trimbach.
La maison propose aussi un choix de quatre vins au verre : deux blancs, un rosé, un rouge.

Sur le menu on trouve notamment 5 assiettes fromagères différentes avec des noms assez évocateurs : « Douceur », « Intense », « 4 familles », « Chèvre et brebis » et « Surprise ».

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Thomas au travail

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Mon assiette « Surprise » du soir…

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…et son accompagnement liquide.

L’assiette « Surprise » m’a permis de déguster un Partenay cendré des Deux Sèvres, une Tome de brebis affinée dans un tunnel désaffecté en Corrèze, un Comté 24 mois et un Munster vieilli sur planche de sapin de la maison Haag de Saint Pierre.
L’assiette est joliment présentée, les portions généreuses, le pain excellent et le riesling du domaine Fuchs, concentré mais solidement tendu, a parfaitement fonctionné avec ces 4 fromages. MIAM !

Le bar à fromages « La Place » propose aussi la vente directe de fromages, de charcuteries, de vins et d’autres petites spécialités pour les gourmets qui préfèrent se faire plaisir chez eux.

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La vitrine réfrigérée où sont exposés les fromages et les charcuteries à la vente…

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…et une étagère qui nous présente quelques vins et condiments à emporter.

Pour être complet il faut signaler que le propriétaire des lieux projette d’organiser prochainement des soirées « Accords fromages et vins »…n’ayant pas encore de site internet pour le moment, c’est sur Facebook que « La Place » diffuse ses informations.

Dernier point : le propriétaire de cet établissement est un ex collègue de travail qui a choisi de changer de voie et cet article purement subjectif – mais je pense que vous savez depuis longtemps que je ne suis jamais vraiment objectif sur ce site – est d’abord un petit coup de pouce amical à un prof d’E.P.S. que j’ai eu le plaisir de côtoyer durant quelques années…ceci dit, allez vous installer sur la terrasse de ce bar original et laisser vous gâter par les propositions gourmandes de l’ami Thomas, vous ne le regretterez pas !

L'Altévic à Hattsatt

La pause déjeuner de 2017 à l’Altévic ressemble à bien des égards à celle de l’année passée puisqu’elle se situe entre deux visites oenophiles dans mon vignoble préféré – Muré le matin et Emile Beyer l’après-midi – mais sur la table rien que du nouveau…avec un chef inspiré comme Jean-Christophe Perrin, les convives ont toujours droit à de belles surprises dans leurs assiettes.

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La terrasse de l’Altevic en juillet 2017

Comme toujours la formule déjeuner à 22 euros propose un choix de 3 entrées, 3 plats et 3 desserts.

Aujourd’hui mon choix s’est porté sur :

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Bateau de concombre, faisselle aux noix de cajou et baby-figues

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Cabillaud à la plancha et aubergine.

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Flan à la fleur d’oranger sur lit d’abricots au thé.

L’entrée nous propose une association de goûts et de textures assez étonnante mais en bouche l’harmonie est parfaite.
Le poisson et son coulis au poivron rouge est un délice et la crème montée aux épices donne un côté suave et gourmand à l’aubergine…un légume dont je ne suis pas fan en général mais que j’ai vraiment apprécié aujourd’hui.
Le dessert qui associe des arômes complexes et raffinés apporte une touche de fraîcheur bienvenue en cette chaude journée d’été.

Pour accompagner ce repas, j’ai choisi une demi-bouteille de Riesling Drei Exa 2015 du domaine P. Ginglinger, histoire de bien préparer ma visite de l’après-midi à Eguisheim…
C’est un vin pur et précis, avec une structure longiligne et une finale fraîche et tendue avec des amers nobles et de délicates nuances mentholées.

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Le caractère frais et droit de ce riesling ainsi que sa palette qui évoque le jardin (notes de plantes, racines et herbes aromatiques) ont permis de trouver un bel accord avec l’entrée et avec l’aubergine et la sauce poivron du plat principal.
En revanche, j’ai moins aimé l’accord avec le poisson qui a durci le vin et qui a laissé en bouche un sillage iodé qui me dérange toujours un peu (je n’aime pas les huîtres !).
Pour accompagner le dessert j’ai décidé d’être raisonnable (et prudent) en m’adaptant à la météo du jour : une carafe d’eau gazeuse INNOVO…c’est très bon aussi dans certaines circonstances !

Pour résumer et pour conclure : une fois encore, j’ai passé un très beau moment de gastronomie sur la terrasse de l’Altévic…si Hattstatt n’était pas aussi loin de Strasbourg, je crois bien que j’en ferai ma « cantine » d’été.
MIAM !!!

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Dernière vue de la terrasse : Voegtlinshoffen et la coteau du Hatschbourg à l’horizon.

La cocotte de Grand Mère à Colmar

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Situé dans le quartier historique de Colmar, à deux pas de la collégiale Saint Martin et du musée Unterlinden, ce « bistrorant » propose une cuisine authentique et gourmande réalisée à partir de produits frais travaillés au jour le jour.

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A l’heure du déjeuner, ce restaurant, ouvert du lundi au vendredi, propose un menu unique présenté sur ardoise et une carte des vins pas trop longue mais où on trouve une belle sélection de vins au verre (une quinzaine de références) avec des noms de vignerons qui résonnent agréablement aux oreilles de tout amateur averti.

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Les ardoises de la Cocotte

Pour l’apéritif j’ai choisi un verre de Muscat Tradition 2013 du domaine Schoffit : un muscat généreux avec une expression aromatique intense, une présence riche et suave en bouche et des amers salivants en finale.
Pour accompagner le menu du jour, je suis resté en Alsace en optant pour un Pinot Noir 2013 de Kuentz-Bas : pur et fruité au nez avec de belles notes de cerise croquante, frais et fringant en bouche avec une pointe de CO2, finale glissante avec un sillage aromatique sur le noyau et une fine touche fumée…une cuvée qui semble très peu sulfitée mais dont j’ai apprécié la parfaite gouleyance.

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Pour l’entrée : une assiette simple mais avec des légumes particulièrement goûteux rehaussés par un assaisonnement assez tonique

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Un faux-filet rôti entier tendre et juteux avec des pommes de terre…simple mai très bon !

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Une tarte au citron aux noisettes servie tiède…MIAM !

J’ai découvert cette adresse il y a quelques années lors d’une journée de vadrouille dans le vignoble en compagnie de l’ami François et j’ai tout de suite été séduit par cette guinguette où on mange bien et où on boit bon sans se ruiner (14,50 la formule déjeuner).

Malgré une réserve au sujet du nappage papier sur la table – je n’aime pas ça – et une salade qui aurait pu être servie dans un bol car elle a eu très chaud à côté de la viande, la Cocotte de Grand-Mère reste une belle étape à conseiller à tout œnophile qui a envie de faire une petite halte dans la capitale des vins d’Alsace pour reprendre quelques forces entre deux visites dans le vignoble.

Pour en savoir plus : CLIC

L'Alchémille à Kaysersberg

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Ouvert depuis à peine 2 ans (le 3 août 2015) par le chef Jérôme Jaegle, ce restaurant qui vient d’obtenir sa première étoile, propose une cuisine authentique et créative qui fait une large place aux produits locaux.
Le décor est sobre mais d’une grande élégance et le personnel de service efficace et attentionné met le client dans les meilleures dispositions pour savourer les créations culinaires de ce jeune talent de la gastronomie alsacienne.

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Vue sur une partie de la salle du restaurant…avec le billot provenant de la boucherie familiale.

Pour midi le restaurant propose un menu « Retour du Marché » absolument magnifique avec des assiettes à l’esthétique recherchée et des préparations aux goûts originaux et d’une parfaite harmonie.
C’est ainsi qu’en cette mi-mai nous avons pu déguster :

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Une soupe froide de poissons de rivière en chlorophylle de radis

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Un bœuf-carotte façon parmentier avec oxalys cueillie du matin et fleurs de ciboulette

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Un baba au serpolet et à l’origan sauvage et sa chantilly au sureau (j'ai mangé un baba avant de prendre la photo...désolé, je suis trop gourmand!)

Je n’ai pas étudié la carte des vins en détail mais j’ai constaté avec plaisir que la sélection du sommelier fait une belle place aux vignerons du coin avec des noms comme Weinbach, Blanck, Beyer…et les autres grandes régions françaises sont représentées par quelques domaines bien choisis comme par exemple Alexandre Bain (Sancerre), le domaine Labert (Jura) ou le Clos Fantine (Faugères).

Mon choix du jour s’est porté sur un verre de muscat 2015 du domaine Paul Blanck, un fruité séduisant et une belle présence en bouche et un verre de pinot gris Hohrain 2014 du domaine Emile Beyer, un vin généreux mais parfaitement digeste qui s’est marié avec une déconcertante facilité aux deux plats du menu…un conseil judicieux du sommelier qui m’a permis de vérifier une fois de plus qu’un grand pinot gris savait se tenir à table.

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Un pot de romarin pour présenter les petites sucreries qui accompagnent le café.

J’ai passé un très beau moment de gourmandise dans ce restaurant dirigé par un chef inventif qui trouve son inspiration dans son jardin où il cultive des herbes aromatiques qu’il marie avec beaucoup de sensibilité à des produits plus conventionnels pour nous proposer des préparations culinaires aux saveurs harmonieuses et raffinées.

Amis oenophiles qui passez dans cette vallée bénie où vous trouverez quelques uns des Grands Crus les plus réputés du vignoble alsacien, n’oubliez pas de vous arrêter à l’Alchémille…vous ne le regretterez pas !

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Le Café-Atelier des Hommes d'Argile à Arboras

Ce petit restaurant sympathique et original propose de belles assiettes à base de « tartines » et une carte de boissons qui fait une large place aux productions locales : bière du Larzac et vins produits par les vignerons d’Arboras et des villages voisins.

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Le café-atelier côté bar…

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…et côté terrasse.

La soirée « Chez Gilles » est un moment de plaisir et d’amitié que je partage depuis quelques année avec Eric, Marie-Ange ainsi qu’avec d’autres passionnés de vins de la région toujours ravis de s’attabler avec nous sous les platanes de la placette d’Arboras.

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En 2017, c’est l’ami Dany Jaffuel et son épouse Carole qui sont venus déguster les tartines de Gilles accompagnées par quelques bouteilles de la cave Supply-Royer.

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Ma tartine du jour

Bref, si vous passer par Arboras, n’oubliez pas de prévoir une petite halte gourmande au Café-Atelier des Hommes d’Argile, vous ne serez pas déçus.
Le seul risque que vous allez prendre c’est de tomber définitivement sous le charme de cet endroit insolite et peut-être un peu addictif…et je parle en connaissance de cause, vous êtes prévenus !

La Table Kobus à Epernay

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Quand vous voyez l’église Notre Dame vous n’êtes plus très loin du but.

Après une première journée de visite en terre champenoise, je me suis mis en quête d’une bonne table pour récupérer de mes efforts et refaire le plein d’énergie, en vue d’une future journée parisienne qui s’annonce assez sportive…
Suite à la lecture de quelques avis enthousiastes sur le net, j’ai choisi de réserver à la « Table Kobus » un restaurant caché dans une petite rue derrière l’église Notre Dame d’Epernay.

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Le cadre soigné et accueillant rappelle le style brasserie parisienne chic des années 1900.
Le service est attentionné et très professionnel et les menus proposés ce soir ont tout pour me mettre l’eau à la bouche

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Ma formule gourmande du soir :

Mise en bouche
Râble de lapin et quinoa : une association toute en douceur et en suavité

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Entrée
Foie gras au ratafian, chutney de royal gala et espuma au champagne rosé : un plat copieux avec une présentation spectaculaire et des goûts très authentiques

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Plat
Dos de cabillaud, mousseline de monolisa et pommes fondantes en croûte de pistache : une cuisson parfaite pour cette tranche de cabillaud bien épaisse, une belle harmonie gustative avec l’accompagnement et des pleurotes croquantes et goûteuses.

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Dessert
Assiette gourmande : une présentation très colorée avec une crème brulée vraiment exceptionnelle.

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Quelques bulles pour accompagner ce repas :

Pour m’ouvrir l’appétit je me suis offert une coupe de Champagne Cuvée Appolonis du domaine Michel Loriot : un 100% pinot meunier, fin, désaltérant et appétant.

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Pour la suite, je décide de rester dans l’effervescence avec une bouteille de Champagne Grand Cru Blanc de blancs Brut Esprit du domaine Michel Genet, une maison dont je ne sais rien mais avec un nom qui évoque le souvenir d’un ami trop tôt disparu. Ce blanc de blancs classique fera parfaitement l’affaire sur la suite du repas. Le vin n’entre pas vraiment en relation aromatique avec l’entrée mais offre un rafraîchissement bienvenu en gardant le palais frais et dispos pour la suite.
Avec le plat de poisson, le champagne a été très à l’aise et à réalisé de beaux accords avec les goûts et les textures de cette belle assiette.

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Tenue par une famille d’origine colmarienne La Table Kobus est restaurant où on mange beau et bon sans se ruiner (le menu gourmand est actuellement à 39,90 euros) et où on peut arroser son repas en choisissant une jolie bulle sur une carte de vins aux prix très doux (41 euros pour ma bouteille de GC blanc de blancs).
Voilà une première adresse gourmande à retenir pour mes futures escapades en terre champenoises.

Pour en savoir plus : CLIC

L'Essentiel à Barr

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Situé dans un quartier calme de ce village pittoresque de la route des vins bas-rhinoise, le restaurant L’Essentiel propose une cuisine inventive et goûteuse qu’on peut savourer dans un cadre sobre et raffiné.

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Je me suis arrêté dans cet établissement pour y faire ma pause déjeuner lors d’une petite ballade hivernale dans mon vignoble préféré et j’ai choisi de déguster un menu à 28 euros qui proposait 3 plats :
- Crème de butternut, œuf de caille et chantilly aux noisettes grillées
- Joues de porc cuites fondantes, choucroute sautée et pommes de terre en persillade.

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- Parfait glacé à la mangue, tartare d’ananas menthe/coriandre.

La carte des vins offre une place de choix aux vignerons locaux (Bachert, Hering, Gilg, Seltz, Rietsch…) et nous invite à découvrir une sélection très intéressante de crus venus d’autres régions viticoles.
La maison propose également une belle série de vins au verre (je n’ai pas compté mais je pense qu’il y a plus de 10 références).

Pour l’apéritif j’ai choisi un Muscat Uva Apiana 2014 du domaine Stoeffler à Barr – nez charmeur, belle suavité en bouche – et pour le repas j’ai décidé de suivre les conseils du jeune sommelier en accompagnant mon premier plat avec un Sylvaner Clos Feyel 2012 du domaine Bachert à Barr – nez délicat, légèreté et finesse en bouche – et les joues de porc avec un verre de Pinot Noir Barriques 2013 du domaine Gilg à Mittelbergheim – un rouge juteux, délicatement fruité et structuré par une acidité qui a parfaitement répondu à la choucroute.

Les seules réserves que je formulerais concernent le service un peu lent – pour un repas de midi, comptez 2 heures bien sonnées – et le dosage un peu léger des verres de vins (vendus autour de 5 euros quand même !)…mais l’impression générale reste quant même largement positive.

Avec son cadre vraiment très agréable, sa cuisine soignée, sa belle offre vinique et son très bon rapport Q/P – il y a une formule 3 plats pour le déjeuner à 17,50 ! – ce restaurant s’impose comme une étape « essentielle » dans le vignoble alsacien.

Pour en savoir plus : CLIC